« En Afrique, à la veillée, le conte éduque, instruit les jeunes sur les valeurs morales et les codes de conduite de la société. Le conte est une école au clair de lune. »- B Tabuteau - préface de Contes du Burkina Faso en pays Gourma et Dagara- Légende des mondes L’harmattan
En Afrique, il est possible, selon, les Globeconteurs de distinguer deux types de contes : ceux qui expliquent des particularités de la nature et ceux qui délivrent des leçons de sagesse, code de conduite individuel ou propre à régir les rapports humains.
Ils ont retrouvés dans cette « école au clair de lune » : •Les principales qualités (amitié, générosité, ..) et défauts humains (jalousie, avarice, perfidie,..) qui sont le plus souvent incarnés par des animaux de la brousse. La hyène (perfide et bête), les gros animaux ayant souvent le mauvais rôle au contraire des petits animaux, comme le lièvre qui est rusé... •Les croyances animistes, le rôle des morts, des génies, des devins... •La faim ... •L’environnement « africain » : les cases et concessions, la végétation, du baobab, à l’arbre à karité, la polygamie, le tô et autres nourritures...